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La joie comme remède
beachboy
25/02/2026 03:55:00
25/02/2026 03:55:00

Et si, au lieu de compter nos calories, nos pas, nos grammes de gluten ou notre niveau d’acidité urinaire, on comptait plutôt nos éclats de rire, nos moments d’extase, nos soirées à danser pieds nus, notre capacité à dire un grand “fuck” libérateur au stress ?
Certains vivent en sainte détox, bio, yoga, jeûne, chakras alignés tous les matins, et tombent malades à 42 ans d’un cancer foudroyant (c’est vécu).
D’autres, des pirates de la vie, carburent au vin rouge, aux nuits blanches, à la folie douce, et passent les 80 balais avec une clope au bec et une étincelle dans les yeux.
Pourquoi et comment est-ce possible ?
Parce qu’ils sont vivants.
Et parce que leur carburant, ce n’est pas une routine de moine tibétain : c’est la joie.
Celle de l’enfant.
Prenons l’exemple de Cizia Zykë (trouver les livres sur Internet), cet aventurier hors normes, ce baroudeur des temps modernes qui refusait toute forme de conformisme.
Un homme libre, viscéralement vivant, allergique aux règles, aux cadres et aux petits conforts.
Pour lui, l’expérience directe valait plus que toutes les recommandations de santé.
Chercheur d’or en Amazonie, trafiquant de camions dans les déserts africains, propriétaire de casinos à la frontière du Canada, convoyeur de voitures à travers des zones de non-droit... Sa vie a été un roman d’adrénaline pure, de danger assumé, de transgression jubilatoire.
Des aventures comme on n’en voit plus, comme si le monde avait perdu ce goût-là.
Et pourtant, cet homme a consommé toute sa vie à outrance : cannabis, drogues dures, sans jamais s’en cacher.
Il le disait lui-même : il aimait être « démonté », dans un état d’euphorie permanente, à mille lieues des diktats hygiénistes d’aujourd’hui.
Drogue, sexe, rock and roll... et surtout la liberté, brute et rugissante.
Il est mort à 74 ans, d’un infarctus foudroyant.
Rapide, en 15 minutes.
Sans lente agonie, sans chambre d’hôpital aseptisée.
Une sortie digne d’un homme qui a brûlé la vie par tous les bouts, sans jamais s’excuser.
Ce genre de trajectoire rappelle une vérité inconfortable : la santé ne se résume pas à la médecine ou à la diététique.
Certains vivent longtemps et intensément en piétinant toutes les règles, pendant que d’autres meurent jeunes malgré un mode de vie exemplaire.
Il y a quelque chose de plus grand qui entre en jeu :
L’intensité du vécu, la cohérence avec soi-même, l’alignement avec son feu intérieur.
Et parfois, ça suffit.
Parfois, ça dépasse tout le reste.

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