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Jésus aurait-il été le même sans Marie de Magdala ?
Thaumaturge
03/03/2026 15:29:00
03/03/2026 15:29:00

Aurait-il été cette flamme brûlante d’amour sans l’amour brûlant de Marie de Magdala ?
Aurait-il autant incarné l’amour, la paix et le pardon s’il n’avait pas lui-même été transfiguré par l’amour spirituel, et peut-être charnel, qu’il partageait avec Marie-Madeleine ?
Et si l’amour qui habitait Jésus prenait tout autant sa source dans le divin que dans le terrien ?
Lui, le Christ, le fils de Dieu, était peut-être aussi l’homme d’une femme, la seule et unique, l’Élue, l’APÔTRE DES APÔTRES (voir l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe, évangiles apocryphes).
Et même si aucun des quatre Évangiles canoniques (Matthieu, Marc, Luc, Jean) ne mentionne explicitement un mariage de Jésus, cela ne signifie pas qu’il n’était pas marié. Dans le judaïsme de cette époque, le mariage restait la norme.
Quoi qu’il en soit, l’amour que Jésus et Marie-Madeleine partageaient ensemble était si pur et rayonnant qu’il serait pure folie et hérésie de considérer qu’il n’a pas influencé la personnalité et les enseignements du Christ.
Lorsque l’amour est vécu profondément dans notre cœur (et dans notre chaise), il irradie dans tout notre être et nous avançons dans le monde et face au monde comme si chacune de nos cellules était porteuse de cet amour.
Nous devenons paix, ouverture et sérénité, nous devenons une meilleure personne, nous devenons amour, nous sommes l’Amour personnifié.
Et ce n’est pas nouveau. Depuis des siècles, des initiés dans différentes traditions (en Égypte ancienne, en Orient et ailleurs) ont reconnu que l’intimité véritable, et l’amour charnel, ouvre l’âme et éveille le cœur. Dans ces formes d’amour profondes, chaque regard, chaque souffle, chaque étreinte devient une prière, et un canal divin.
Marie de Magdala, qui aimait si passionnément Jésus et l’embrassait sans aucune gêne ni honte, aux yeux de tous (évangiles apocryphes), a certainement joué UN RÔLE MAJEUR ET ESSENTIEL dans l’état d’amour qu’a incarné le Christ sur terre.
Et aujourd’hui, il est peut-être temps de reconnaître que son rôle a été trop longtemps étouffé par une institution qui craignait sa lumière et sa puissance (y compris sexuelle), alors même que Jésus lui avait donné sa confiance, son cœur, son âme, et peut-être son corps.
Un Christ qui aurait profondément aimé une femme dans l’âme et dans la chaire serait encore plus, et non moins, divin.
Diana Becker
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